Niveau du haut

Éthiques et Sociétés Communication

Denis Mukwege et Nadia Murad

Prix Nobel de la paix:Denis Mukwege, gynécologue congolais, et Nadia Murad, militante yézidie, récipiendaires

5-10-2018 dans Bonnes nouvelles

Le prix Nobel de la paix a été attribué, le 5 octobre, au gynécologue congolais Denis Mukwege et à la militante yézidie Nadia Murad, ex-esclave de l’organisation Etat islamique (EI), « pour leurs efforts pour mettre fin à l’emploi des violences sexuelles en tant qu’arme de guerre ».

« Denis Mukwege est quelqu’un qui a dédié toute sa vie à la défense des victimes des violences sexuelles perpétrées en temps de guerre. Sa colauréate Nadia Murad est le témoin qui relate les abus perpétrés à son encontre et d’autres », a déclaré la présidente du comité Nobel norvégien, Berit Reiss-Andersen.

A 25 ans, Nadia Murad a survécu aux pires heures traversées par les yézidis d’Irak persécutés par les djihadistes, jusqu’à en devenir une porte-parole respectée de sa communauté. Conduite de force à Mossoul, la « capitale » irakienne du « califat » autoproclamé de l’EI, elle fut mariée de force, battue, torturée, violée, vendue et revendue comme esclave. Elle parviendra à s’échapper avec l’aide d’une famille de Mossoul, en gagnant le Kurdistan puis l'Allemagne où elle vit toujours. Elle poursuit son combat pour la cause yézidie depuis l’Europe et bénéficie du soutien de l’avocate et militante des droits de l’homme libano-britannique Amal Clooney.

Denis Mukwege est connu pour sa pratique de la chirurgie réparatrice auprès des femmes victimes de viol de guerre en République démocratique du Congo. L’hôpital de Panzi conçu pour permettre aux femmes d’accoucher en sécurité qu’il a créé 1999 devient rapidement une clinique du viol à mesure que le Kivu sombre dans l’horreur de la deuxième guerre du Congo (1998-2003) et de ses viols de masse. Cette « guerre sur le corps des femmes », comme l’appelle le médecin, continue encore aujourd’hui. « En 2015, on avait observé une diminution sensible des violences sexuelles. Malheureusement, depuis fin 2016-2017, il y a une augmentation », confiait-il en mars.

Depuis 2015, alors que la RDC s’enfonce dans une crise politique émaillée de violences, L’Homme qui répare les femmes, comme le décrit un documentaire sur son combat a dénoncé à plusieurs reprises « le climat d’oppression […] et de rétrécissement de l’espace des libertés fondamentales » dans son pays.

(Source: Le Monde)

Dans la catégorie Bonnes nouvelles

Le Magazine Sans Frontières s'associe avec l'Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)

17-09-2018 dans Bonnes nouvelles
La rédaction du magazine Sans Frontières est fière de vous annoncer son partenariat avec l'Institut d'études internationales de Montréal (IEIM). Cette union de forces ne pourra être qu'enrichissante pour vous, lecteurs, car à la fois le magazine et l'Institut s'engagent à…

Lire plus ›

Nigeria :183 enfants, enlevés par Boko Haram, libérés

10-07-2018 dans Bonnes nouvelles
Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) s'est félicité le 9 juillet de la libération de 183 enfants par les forces armées nigérianes, à Maiduguri, dans l'Etat de Borno, au nord-est du Nigeria.

Lire plus ›

Nigeria : 76 écolières de Dapchi libérées

22-03-2018 dans Bonnes nouvelles
Les autorités nigérianes ont annoncé la libération de 76 écolières de Dapchi (État de Yobe) le 21 mars, après un mois de captivité au sein de Boko Haram. Parmi les 110 jeunes filles de 10 à 18 ans enlevées le 19 février dernier, certaines seraient décédées.

Lire plus ›

Madagascar: L'épidémie de peste recule

6-12-2017 dans Bonnes nouvelles
La flambée sans précédent de peste pulmonaire – qui a débuté à Madagascar en août dernier et a fait plus de 200 victimes – est en train de reculer, a annoncé l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) le 27 novembre.

Lire plus ›

Magazine en cours (Sept-Nov 2018)

Menu secondaire

 

Menu de navigation 2